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La DHEA et ses consoeurs (GH, LH...) n'en finissent plus de faire parler d'elles. Abusivement appelées "hormones de jouvence",
ces molécules sont en réalité beaucoup plus dageureuses qu'on le croit.
D'abord parce que ce sont des hormones, et que qui dit hormone dit protéine inclue dans un cycle hormonal.
Tout cycle hormonal comporte des actions, certes, mais aussi des interactions entre hormones, et des rétroactions entre
hormones et sur les organes (le cerveau notamment).
Prendre une hormone isolée, que le corps a volontairement arrêté de produire, du fait de nos gènes, de l'horloge biologique
(apoptoses programmées), de la diminution des cellules sécrétrices et récéptrices, c'est introduire dans un cycle ralenti
et diminué une molécule en excès qu'il ne pourra supporter.
Voilà pourquoi la DHEA fait courir le risque de cancer de la prostate, de l'utérus et des ovaires, mais aussi d'autres
cancers.
Certes, on observera chez la moitié des patients au moins, une amélioration de la qualité de la peau et une augmentation
de la masse musculaire, mais cela signifie-t-il jeunese? En réalité, le reste du corps n'arrive pas à suivre cette soudaine
évolution de certains tissus, pas plus que ce tissu ne supporte lui-même ces transformations. Car plus de masse musculaire
certes, mais avec la qualité d'un muscle vieilli par l'âge, avec des canaux calcium et potassium insuffisants, déshydraté...
Actuellement, les seules études prouvant un aspect positif de l'adminitration d'hormones de croissance ou de DHEA sont
financées par les laboratoires qui les vendent ou par des médecins qui ont bâti leur notoriété sur ces produits.
Par contre, le nombre d'études prouvant leur dangerosité et publiées par des chercheurs indépendants est gigantesque...
Je vous laisse ici un lien intéressant sur un autre site:
http://femmeplus.canoe.com/bienetre/article1/2006/01/12/1390975-fp.html
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